Préserver sa vue

Prévenir le vieillissement de l'œil

Nos yeux sont constitués de tissus fragiles, sensibles à la dégradation provoquée par les radicaux libres. Le stress oxydatif semble le grand responsable de la perte de l’acuité visuelle et des maladies oculaires. En effet, certains tissus y sont particulièrement exposés comme ceux de la rétine et de la région maculaire. Avec l'âge, nos yeux deviennent plus fragiles et certaines problématiques peuvent apparaître. Les deux plus fréquentes en France sont la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) et la cataracte. 

Deux principales causes de malvoyance

La dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA)
Aussi appelée maladie de la tache blanche, la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) est une dégénérescence de la région centrale de la rétine. Elle génère une grande peur, car elle provoque à terme une cécité irréversible. Définie par l'Organisation mondiale de la Santé comme une maladie chronique et évolutive, la DMLA est un problème de santé qui nécessite une prise en charge durant plusieurs années. Elle est liée à plusieurs facteurs, en particulier à l’alimentation.  Les premiers signes de la maladie sont habituellement discrets et peuvent être négligés parce qu'une baisse de la vision chez une personne qui prend de l'âge est souvent rattachée au vieillissement naturel. Pour s'assurer de traiter à temps une DMLA, voici quelques signes potentiellement évocateurs :
Diminution de la sensibilité
aux contrastes
Diminution de la sensibilité aux contrastes
Apparition d'une tâche
sombre centrale
Apparition d'une tâche sombre centrale
Déformation des
lignes droites
Déformation des lignes droites
Diminution de
l'acuité visuelle
Diminution de l'acuité visuelle
Test de dépistage de la DMLA en dix secondes
Fermez un œil et regardez un texte imprimé ou une feuille avec des lignes. Si, lorsque vous changez d’œil, les lignes se déforment, allez vite chez votre ophtalmologiste.
L’évolution de la DMLA commence de manière très insidieuse. La macula (partie centrale de la rétine), normalement colorée en jaune par la lutéine et la zéaxanthine, commence par se dépigmenter. Elle devient sensible à la lumière et notamment à la longueur d’onde qui donne la couleur bleue. Les cellules, cônes et bâtonnets de la rétine, commencent à mourir. Elles se détachent de la rétine et forment ce que l’ophtalmologie appelle des druses.
Ces amas de cellules gênent le fonctionnement des cellules encore vivantes qui sont sous-jacentes. Dans l’évolution naturelle de la DMLA, ces druses ne vont disparaître que lorsque plus aucune cellule rétinienne ne meurt pour aller les rejoindre. En général, c’est lorsque la rétine a perdu irréversiblement toutes les cellules de la macula. Le sujet ne peut plus ni lire, ni reconnaître les personnes, ni conduire.
Schéma de la dégénérescence maculaire
La vision périphérique n’est jamais atteinte et peut, après une rééducation, redonner un léger confort de vision.
La cataracte
Il s'agit de la toute première cause de cécité dans le monde. Elle a pour origine une opacité ou une lésion du cristallin. En France, 200 000 personnes sont opérées chaque année et retrouvent une bonne vision. 5 % des cas ont des complications infectieuses, inflammatoires ou hémorragiques. Avant l’opération, les personnes souffrent d’une baisse de vision invalidante. L’opération n’est jamais bien agréable et d’autant moins que la personne est âgée.
Cataracte
La lutéine et la zéaxanthine sont deux nutriments essentiels pour assurer la protection de la rétine et du cristallin. Ils protègent la macula (également appelé tache jaune), une zone de la rétine qui influence directement le niveau d'acuité visuelle.
Processus du stress oxydatif
Les lumières à haute énergie, principalement les parties bleues et ultraviolettes du spectre, sont celles qui provoquent le plus facilement la formation de radicaux libres. Les écrans tout particulièrement diffusent des pics de lumière bleue appelée lumière à Haute Energie Visible (ou HEV). Des recherches scientifiques ont conclu qu'une exposition prolongée au rayonnement de lumière HEV artificielle provoquait des lésions photochimiques de la rétine et du cristallin.
Spectre de la lumière bleue
Détail du spectre HEV
"Plusieurs études épidémiologiques ont démontré que cette lumière bleue était bien un facteur de risque de la DMLA" rappelle le Pr Serge Picaud. L'implication de la lumière bleue dans le développement de la cataracte est également suspectée. La surexposition aux écrans (tablettes, télévisions, ordinateurs, smartphones) provoque deux types d’effets délétères sur la rétine :
effets phototoxiques à court terme liés à une exposition aiguë
effets à long terme liés à une exposition chronique qui augmentent le risque de survenue d’une DMLA
Au-delà de cette toxicité qui peut conduire à une baisse de la vision, il est aussi mis en évidence un risque de perturbation des rythmes biologiques et du sommeil en cas d’exposition, même faible, à la lumière bleue le soir ou la nuit. Les cellules de la rétine, très riches en acides gras polyinsaturés. Elles sont très sensibles à l'attaque des radicaux libres et la forte vascularisation de la rétine implique un apport important d’oxygène, donc une augmentation du risque d’oxydation.
Quand les radicaux libres en grand nombre endommagent la rétine, il se forme localement des micro-cicatrices et de minuscules débris cellulaires s’accumulent dans la région maculaire. Il en découle une dégénérescence de cette zone et la vitamine A n’est plus transportée normalement. Ce qui empêche la régénération des photorécepteurs qui assurent l’acuité visuelle (cônes et bâtonnets). Elle altère progressivement la vision centrale, irréversible et inopérable, la vision latérale demeurant conservée.
Un nombre croissant d’études laisse penser que la survenue de cette dégénérescence pourrait être retardée et même prévenue par la prise d'aliments riches en antioxydants.

Les xanthophylles du pollen : un intérêt nutritionnel primordial

Les yeux sont l’image de notre état de santé. On peut d’ailleurs détecter les pathologies de différents organes en examinant l’iris et la rétine. Pour lutter contre les agressions qui altèrent son fonctionnement, l'œil a recours à des pigments caroténoïdes jaunes : les xanthophylles. 
Apiculteur prend une trappe à pollen
Dans le pollen, les xanthophylles sont présentes sous leur forme la plus naturelle possible. Elles sont associées à d’autres antioxydants (vitamine E et zinc) qui participent à la protection de l’œil. Le pollen apporte aussi des acides gras polyinsaturés non oxydés. Ils entrent dans le mécanisme de la vision des cellules rétiniennes. Les dégénérescences oculaires sont un exemple frappant de "la misère nutritionnelle en micronutriments" de notre alimentation. Deux sont ici concernés : 
la lutéine
la zéaxanthine
Ces deux xanthophylles sont capables d’absorber les radiations lumineuses nuisibles. La lutéine et la zéaxanthine jouent ainsi le rôle de filtres et sont capables, comme tous les caroténoïdes, de piéger les radicaux libres à l’intérieur de l’œil. Ces pigments naturels sont notamment présents dans les jaunes d’œufs de poules, le chou, les épinards, les navets, les salades, les courgettes, les carottes, les tomates, les mangues, les nectarines… Et dans certains pollens !
En 1994, une étude portant sur près d’un millier de patients a montré que ceux dont l’alimentation était la plus riche en caroténoïdes avaient 43% de risque de moins de souffrir de troubles oculaires, d’autant plus que leur alimentation comprenait des légumes à feuilles très vertes (choux, épinards). Ainsi, il semblerait qu’on puisse prévenir l’apparition de pathologies de l’œil en incluant dans son alimentation suffisamment d’aliments riches en caroténoïdes.
Dans nos pays, la consommation moyenne de lutéine est de 1 à 2 mg par jour alors que les études ont confirmé que 6 à 10 mg seraient préférables.

Protection du vieillissement de l'œil par le pollen

L’intérêt du pollen frais pour préserver des maladies dégénératives de l’œil est une notion toute nouvelle. Elle est ressortie d’un travail de recherche entrepris par Patrice Percie du Sert sur les corps gras du pollen frais avec l’ITERG (Institut des corps gras de Bordeaux), en 1999. La consommation quotidienne de 15 g de pollen frais de ciste apporte 9,73 mg/jour de xanthophylles, soit la dose préconisée par de nombreuses études. Cet apport monte à  27,75 mg de xanthophylles par jour avec le pollen de saule et saule fruitier ! 
Femme mange du pollen frais
Dans la majorité des cas, la consommation de 15 g de pollen tout au long de l’année (ciste ou saule)  serait suffisante pour apporter une protection efficace contre la DMLA et contre la cataracte. En revanche, pour les personnes à haut risque qui ont, par exemple, un œil déjà atteint ou qui présentent des signes avant-coureurs, la dose journalière de 30 g de pollen de saule se révèle d'un très grand intérêt. La surcharge pondérale est un facteur de risque reconnu de DMLA. Les tissus graisseux capteraient en priorité les premiers apports, se servant avant les yeux. Dans ce cas, il est préconisé de prendre plus de pollen et plus longtemps que pour une personne maigre.
Zoom sur le pollen de saule fruitier
Lorsque les analyses polliniques du pollen sont effectuées, on trouve souvent, en plus du pollen de saule, du pollen de prunus qui fleurit en même temps. Ce mélange est particulièrement intéressant pour les yeux, car que le prunus contient de bonnes doses de lutéine. Une proportion 60 % de saule et 40 % de prunus est idéale pour apporter à la fois de la zéaxanthine et de la lutéine. 
Pollen de saule fruitier, riche en lutéine et zéaxanthine
Le pollen de saule fruitier Aristée peut parfaitement intégrer une stratégie globale alimentaire spéciale pour prévenir le vieillissement de l’œil et préserver sa vision. Si vous êtes un senior soucieux de préserver la santé de vos yeux le plus longtemps possible, soyez convaincu des bienfaits et dès le petit-déjeuner adoptez ce pollen qui contient à la fois lutéine et zéaxanthine, à raison d’une cuillerée à soupe par jour.
Pour une meilleure absorption intestinale de ces pigments liposolubles, il est recommandé d’associer la prise de pollen frais à des lipides. Saupoudrez le pollen sur une crème budwig par exemple, confectionné avec de l’huile de lin.
Du fait de sa grande richesse nutritionnelle, tant au niveau des micronutriments (vitamines et minéraux) qu'au niveau des macronutriments (protéines végétales...), le pollen de saule ou de saule fruitier est particulièrement approprié à l'alimentation actuelle pour pallier les subcarences nutritionnelles de notre alimentation moderne trop raffinée. La supplémentation en pollen ne présente de véritable intérêt que si on l’effectue sur une longue période. Il faut compter six mois pour obtenir une amélioration sensible de la densité du pigment maculaire.
Salade de fruits, pollen frais et avocat pour contribuer à l'apport d'acides gras mono insaturés
L’augmentation des bonnes graisses dans le régime alimentaire a de multiples bénéfices sur la santé. Un des avantages cruciaux c’est la capacité des matières grasses à faciliter l’absorption de nutriments essentiels comme les vitamines A, E, D et K et les caroténoïdes. Ces derniers ont été identifiés comme de puissants stimulants du cerveau, des protecteurs contre le vieillissement des yeux et des facultés cérébrales.
Pour mieux bénéficier de leurs bienfaits lors d’une cure de pollen, il est important d’accompagner la prise de pollen à une source de lipides. Dans une salade de fruits, vous pouvez ainsi ajouter de l’avocat composé de 14% en moyenne de lipides constitués très majoritairement (pour près de 80 %) par des acides gras insaturés aux bénéfices incontestés sur la santé cardiovasculaire.

Les antioxydants en deuxième ligne

Vitamine C, E, sélénium et autres caroténoïdes assurent la défense de l’œil dont le bon état de santé diminue avec l’âge. Leur rôle étant la neutralisation des radicaux libres, surtout au cours des stades précoces de vieillissement.
Avec un score ORAC de 25300 µmoles pour 100 g, les pollens de saule et saule fruitier constituent là aussi de véritables atouts pour la préservation de la vision grâce à leur activité antioxydante. Vous pouvez également opter pour le pollen frais de ciste, le plus riche en caroténoïdes. Nous conseillons d'alterner ce pollen avec celui de saule fruitier à raison d’une barquette sur 3 ou 4.
Valeur antioxydantes des pollens frais
Autre conseil
Le meilleur moyen de protéger ses yeux passe encore par la prévention. À la plage comme à la montagne, en été comme en hiver, porter des lunettes de soleil reste la meilleure option qui s’offre à vous pour protéger vos yeux des dangers des rayons UV.
POLLEN FRAIS DE CISTE BIO
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